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Blog mis à jour: 26/01/2010 9:13




Cyril Brun

 

 

Auteur de, Pour une spiritualité sociale chrétienne, aux Editions Tempora.

http://www.editionstempora.fr/

 

 



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26/01/2010 9:13
De nouvelles formes d’entreprises  0 commentaire

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Dans sa dernière encyclique Caritas in Veritate, Benoît XVI souligne l’émergence de nouvelles formes d’entreprises qu’il souhaite donner en exemple. Cette nouvelle forme, intermédiaire entre les entreprises à but lucratif et les organisations non lucratives propose une alternative au système actuel. Or, cette alternative semble répondre à l’appel que le souverain pontife lance dans cette même encyclique. Bien des aspects sont novateurs dans ce document magistériel et ils ont été unanimement soulignés par les experts comme solutions de sagesse et d’avenir, au point que certains, non chrétiens, suggèrent Benoît XVI pour le prix Nobel d’économie. L’innovation majeure, qui ne devrait pas en être une pour les chrétiens, est l’appel à la gratuité. Introduire la notion de gratuité dans l’économie ! Voilà un pavé dans la marre, un contresens, une utopie diront certains et sans doute cette opinion est-elle partagée par tout le monde y compris les plus convaincus des catholiques. Comment introduire la gratuité sans penser aux dérives soviétiques, aux rêves du Larzac, sans sourire à la pensée du troc d’autrefois ? Comment parler de gratuité alors que tout se monnaye, qu’il faut bien vivre et que saint Paul lui-même affirme bien haut que tout travail mérite salaire ?

        Le Saint-Père ne parle pas de gratuité absolue dans l’économie, mais il dit qu’il doit y avoir place pour la gratuité. Cela signifie qu’à côté de la gratuité, ou plus exactement enlacée avec elle, les formes commerciales de l’échange doivent être maintenues et cela est juste. Mais il faut d’une part qu’elles soient précisément justes, c'est-à-dire qu’elles reposent sur ce qui est dû et d’autres part, qu’elles ne soient pas exclusives. Une fois que ce qui est dû est acquitté, il y a effectivement place pour la gratuité. Mais pour entrer dans une telle dynamique, il faut reconsidérer l’économie. L’idée généralement admise est que l’économie est avant tout le vaste domaine où l’argent passe de main en main et où il faut acheter, gagner, faire acheter pour gagner. On a peu à peu réduit l’économie à la science des mécanismes du profit. Ainsi l’économie est devenue le lieu d’un rapport de force en vue du profit. Si ce dernier est juste dans une certaine mesure – il ne faut pas en effet diaboliser le profit – il ne peut être absolutisé et moins encore devenir une fin en soi. Le profit doit être précisément ce surplus qui permet la gratuité. Dès lors si l’économie peut envisager le profit, elle doit l’envisager comme moyen de la gratuité. Or la gratuité n’est pas non plus une fin en soi. La gratuité vise à rétablir ou maintenir la justice, c'est-à-dire ce qui est dû, là où l’injustice règne, là où la justice est précaire. Ainsi le profit devient un moyen de justice et l’économie reprend sa place au service de l’homme. Place qu’elle a perdue depuis bien longtemps faisant de l’homme un moyen au service de l’économie.

        L’économie comprise comme service de la justice, fait du profit un élément de ce service. Ainsi donc l’économie traditionnelle peut tout à fait se maintenir dans la plupart de ses formes actuelles, sans qu’il soit besoin d’une révolution économique. Il s’agit en revanche de réorienter l’usage du profit, ce qui suppose un changement des mentalités. Et précisément éduquer à la gratuité, donc au service, est le changement majeur, la révolution internationale à laquelle le Pontife appelle. Cela peut se faire à tous les niveaux, et c’est le devoir impératif des États, mais chacun dans sa famille, autour de soi, peut et doit éduquer à cette gratuité. Ainsi, la notion de service, et donc l’ouverture aux autres, fera son entrée dans l’économie.

        C’est dans ce cadre précis que prennent place ces nouvelles formes d’entreprises dont parle Benoît XVI aux numéros 46 et 47 de son encyclique. Ces entreprises sont avant tout professionnelles. Elles n’ont rien de l’amateurisme ni du bénévolat. Ceux qui y travaillent sont des professionnels qualifiés rémunérés à hauteur de leurs compétences (ni plus ni moins). L’Entreprise fonctionne de façon traditionnelle avec ses besoins réels en entrées et sorties. Elle envisage les amortissements, les emprunts nécessaires, son bilan financier est le même que celui de n’importe quelle entreprise. Mais les excédents dus au profit sont investis pour permettre des activités gratuites, c'est-à-dire non rentables. Ces formes d’activités peuvent être multiples : offrir son savoir ou ses produits là où ils sont nécessaires mais dont on n’a pas les moyens ; libérer du temps pour la gratuité (missions humanitaires, formations….). Il ne s’agit pas de créer une entreprise philanthropique, mais bel et bien de réorienter l’esprit même de l’entreprise. Mon travail est quelque chose de sérieux qui mérite salaire, il doit être épanouissant, mais il est avant tout un service rendu, tout comme le travail des autres est un service dont je bénéficie.

        Il n’est pas besoin de faire de longues études sur la sociologie d’entreprise pour voir l’effet positif qu’une telle perspective peut avoir sur les employés. Les PME peuvent entrer facilement dans cette dynamique, même si le changement ne peut qu’être progressif. Il est plus difficile de faire basculer les grosses entreprises. Il faut d’abord rééduquer les actionnaires qui certes doivent trouver leur compte, mais doivent aussi envisager la gratuité. Ici une finance éthique avec des portefeuilles choisis doit pouvoir être proposée. Les actionnaires de la gratuité doivent pouvoir trouver ce type d’entreprise ou réinvestir dans d’autres lieux. La question est donc, pour l’actionnaire, de savoir s’il veut participer à cette économie de la gratuité où s’il cherche son profit. Du point de vue chrétien, moralement l’alternative est claire. Aux actionnaires chrétiens les premiers de réclamer ce type de portefeuille. Dans cette optique l’actionnariat des employés est certainement le chemin le plus sûr et le plus stable. Il va en outre dans le sens de la responsabilisation que prône la doctrine sociale de l’Église. Il convient ensuite dans les grands groupes de modifier l’esprit, l’image même de l’entreprise. Si la volonté politique du groupe y est, alors le reste suivra. Les gros groupes ont toujours réussi à impulser « l’esprit d’entreprise » qu’ils souhaitaient. Cela suppose que les chrétiens responsables de ces groupes ouvrent en ce sens. Cela suppose que ceux qui en ont la possibilité entrent dans les organes de direction plutôt que de les fuir. Cela suppose enfin de la part des organismes chrétiens comme les EDC (entrepreneurs et dirigeants chrétiens), MCC (mouvement des cadres chrétiens) mais aussi des syndicats comme la CFTC d’œuvrer ensemble et de promouvoir cette nouvelle culture d’entreprise. L’homme s’est toujours épanoui par le don et l’ouverture. L’économie même a tout à gagner à cette culture de la gratuité.

 





18/11/2009 9:54
Populorum Progressio  0 commentaire

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Dans sa dernière encyclique, Benoît XVI propose Populorum progressio comme encyclique des temps modernes.

L'occasion de souligner quelques points de cette encyclique de Paul VI.

Populorum Progressio

Sur le développement des peuples

 Paul VI

26 mars 1967

I.  Appel

n°2 : Projeter sur les questions sociales de leur temps la lumière de l’Évangile.

n° 3 :  La question sociale est devenue mondiale.

n°5 : Création du conseil Justice et Paix, chargé de susciter dans tout le peuple de Dieu la pleine conscience du rôle que les temps actuels réclament de lui. « Justice et paix est son nom et son programme. »

« Nous adressons aujourd’hui cet appel solennel à une action concertée pour le développement humain intégral et le développement solidaire de l’humanité. »

II.  État des lieux

n°6 : Faire, connaître et avoir plus, pour être plus : telle est l’aspiration des hommes d’aujourd’hui, alors qu’un grand nombre d’entre eux sont condamnés à vivre dans des conditions qui rendent illusoire ce désir légitime.

n°9 : Les conflits sociaux sont élargis aux dimensions du monde (description de la situation).

n°10 : Le heurt entre les civilisations traditionnelles et les nouveautés de la civilisation industrielle brise les structures qui ne s’adaptent pas aux conditions nouvelles. Le conflit social s’aggrave d’un tragique dilemme : ou garder institutions et croyances ancestrales, mais renoncer au progrès ; ou s’ouvrir aux techniques et civilisations venues du dehors, mais rejeter avec les traditions du passé toute richesse humaine.

En fait, les soutiens moraux, spirituels et religieux fléchissent trop souvent sans que l’insertion dans le monde nouveau soit pour autant assurée.

n°13 : Désormais, les initiatives locales et individuelles ne suffisent plus. La situation présente du monde exige une action d’ensemble à partir d’une claire vision de tous les aspects économiques et sociaux, culturels et spirituels.

III . Exposé de la notion de développement

Désirant aider les hommes, l’Église leur propose ce qu’elle possède en propre : une vision globale de l’homme et de l’humanité.

n°14 : Le développement ne se réduit pas à la simple croissance économique. Pour être authentique, il doit être intégral, c'est-à-dire promouvoir tout homme et tout l’homme.

n°15 : Dans le dessein de Dieu, chaque homme est appelé à se développer car toute vie est vocation. Doué d’intelligence et de liberté, l’homme est responsable de sa croissance et de son salut. Par le seul effort de son intelligence et de sa volonté, chaque homme peut grandir en humanité, vouloir plus, être plus.

n°16 : Cette croissance n’est d’ailleurs pas facultative. La croissance humaine constitue-t-elle un résumé de nos devoirs ? L’homme est par nature appelé à un dépassement.

Par son insertion dans le Christ vivifiant, l’homme accède à un épanouissement nouveau, à un humanisme transcendant qui lui donne sa plus grande plénitude : telle est la finalité suprême du développement personnel.

n°17 : Tous les hommes sont appelés à ce développement plénier. Nous avons des obligations envers tous. La solidarité universelle qui est un fait et un bénéfice pour nous est aussi un devoir.

IV.  Enjeux, écueils et moyens du développement

n°18 : Attention au matérialisme.

n°19 : Avoir plus pour les peuples comme pour les personnes n’est pas le but dernier. Toute croissance est ambivalente. Nécessaire pour permettre à l’homme d’être plus homme, elle l’enferme comme dans une prison dès l’instant qu’elle devient le bien suprême qui empêche de regarder au-delà.

L’avarice est la forme la plus évidente du sous-développement moral.

n°22 : Tous les droits, y compris ceux de propriété, de libre commerce,  sont subordonnés au principe de la destination universelle des biens. Ils doivent en faciliter la réalisation et c’est un devoir social grave et urgent de ramener tous ces droits à leur finalité première.

n°23 : La propriété privée ne constitue pour personne un droit inconditionnel et absolu. Le droit de propriété ne doit jamais s’exercer au détriment de l’utilité commune.

n° 25 : L’industrie est un signe et facteur de développement.

Il faut en toute justice reconnaître l’apport irremplaçable de l’organisation du travail et des progrès industriels à l’œuvre du développement.

n°27 : Le travail est voulu et béni par Dieu. L’homme doit coopérer avec le Créateur à l’achèvement de la création ; il marque à son tour la terre de l’empreinte spirituelle qu’il a lui-même reçu. Tout travailleur est un créateur.

En accomplissant leur travail, les hommes se découvrent frères.

n°28 : Attention, le travail n’est humain que s’il reste intelligent et libre.

n°29 : Encore faut-il que l’œuvre à accomplir progresse harmonieusement sous peine de rompre d’indispensables équilibres.

n°30/31 : Face aux injustices, on ne saurait combattre un mal réel au prix d’un plus grand malheur (cf. insurrection).

n°32 : Le développement exige des transformations audacieuses, profondément novatrices.

n°33 : La simple initiative individuelle ne suffit plus. Des programmations sont donc nécessaires pour encourager, stimuler, coordonner, suppléer et intégrer l’action des individus. Il appartient aux pouvoirs publics de choisir, voire d’imposer les objectifs à poursuivre, les moyens d’y parvenir. Mais qu’ils aient soin d’associer à cette œuvre les institutions privées et les corps intermédiaires.

n°34 : Tout programme fait pour agrandir la production n’a en définitive de raison d’être qu’au service de la personne. Il est là pour […]  rendre l’homme capable d’être lui-même l’agent responsable de son mieux-être matériel et de son épanouissement spirituel.

Il ne suffit pas d’accroître la richesse commune pour qu’elle se répartisse équitablement. Il ne suffit pas de promouvoir la technique pour que la terre soit plus humaine à habiter.

Économie et technique n’ont de sens que pour l’homme qu’elles doivent servir. Et l’homme n’est vraiment homme que dans la mesure où il est lui-même auteur de son progrès.

n°35 : On peut même affirmer que la croissance économique dépend au premier chef du progrès social. Aussi, l’éducation de base est-elle le premier objectif d’un plan de développement.

n°36 : Les anciens cadres des pays en voie de développement, souvent trop rigides et mal organisés, sont pourtant nécessaires encore un temps.

V . La famille

n°37 : Sans droit inaliénable au mariage et à la procréation, il n’est plus de dignité humaine.

C’est aux parents, en pleine connaissance de cause, de décider du nombre de leurs enfants en prenant leur responsabilité devant Dieu, devant eux-mêmes, devant les enfants qu’ils ont déjà et devant la communauté, suivant les exigences de leur conscience instruite par la loi de Dieu authentiquement interprétée, et soutenus par la confiance en Lui.

VI : L’action sociale

n°39 : Toute action sociale engage une doctrine. Le chrétien ne saurait admettre une philosophie matérialiste et athée. Mais, pourvu que les valeurs chrétiennes soient sauves, un pluralisme des organisations professionnelles et syndicales est utile et stimulant.

n°40 : Sont aussi à l’œuvre les institutions culturelles. « L’avenir du monde serait en péril si notre époque ne savait pas se donner des sages. » GS 15,3.

VII. Humanisme et humanisme chrétien

n°42 : C’est un humanisme plénier qu’il faut promouvoir. L’humanisme exclusif est un humanisme inhumain (Lubac). Il n’est d’humanisme vrai qu’ouvert à l’absolu dans la reconnaissance d’une vocation qui donne l’idée vraie de la vie humaine. Loin d’être la norme dernière des valeurs, l’homme ne se réalise lui-même qu’en se dépassant.

VIII. Œuvrer ensemble et maintenant

n°43. Nous devons commencer à œuvrer ensemble pour édifier l’avenir commun de l’humanité.

n°44 : Ce devoir concerne en premier lieu les favorisés sous un triple aspect :

            1. Devoir de solidarité : aide que les nations riches doivent apporter aux pays en voie de développement.

            2. Devoir de justice sociale : redressement des relations commerciales défectueuses entre peuples forts et faibles.

            3. Devoir de charité universelle : promotion d’un monde plus humain pour tous, où tous auront à donner et à recevoir.

n°47 : Il ne s’agit pas seulement de vaincre la faim ni même de faire reculer la pauvreté, c’est insuffisant. Il s’agit de construire un monde où tout homme puisse vivre une vie pleinement humaine.

Cela demande aux riches beaucoup de générosité, de nombreux sacrifices et un effort sans relâche. À chacun d’examiner sa conscience.

n°48 : Chaque peuple doit produire mieux et plus.

n°50 : Un programme est mieux qu’une aide occasionnelle laissée à la bonne volonté de chacun. Il donne sens et valeur à l’œuvre à réaliser.

n°51-53 : Création d’un fonds mondial.

n°55 : Il y va de la vie des peuples  pauvres, de la paix civile dans les pays en voie de développement et de la paix du monde.

n°58 : La règle du libre échange ne peut plus à elle seule régir  les relations internationales. Ses  avantages sont évidents quand les partenaires sont dans des situations pas trop inégales. Il n’en va pas de même quand elles sont trop inégales.

n°59 : La liberté des échanges n’est équitable que soumise aux exigences de la justice sociale.

n°61 : Sans abolir le marché de concurrence, il faut le maintenir dans des limites qui le rendent juste et moral, et donc humain. La justice sociale exige que le commerce international, pour être humain et moral, rétablisse entre partenaires au moins une certaine égalité des chances. Cette dernière est un objectif à long terme. Mais pour y parvenir, il faut dès maintenant créer une réelle égalité dans les discussions et négociations.

n°62 : Nationalisme et racisme sont deux autres obstacles à la formation d’un monde plus juste et plus structuré dans une solidarité universelle.

n°65 : La solidarité mondiale, toujours plus efficiente, doit permettre à tous les peuples de devenir eux-mêmes les artisans de leur destin.

n° 66 : Le monde est malade. Son mal réside moins dans la stérilisation des ressources ou leur accaparement par quelques-uns que dans le manque de fraternité entre les hommes et entre les peuples.

n°67 : Devoir d’accueil.

n°72 : À la compétence technique nécessaire, il faut donc joindre les marques authentiques d’un amour désintéressé. Un rapprochement s’établira qui fécondera l’une et l’autre civilisation.

n°73 : Entre les civilisations, comme entre les personnes, un dialogue sincère est en effet créateur de fraternité.

n° 76 : Le développement est le nouveau nom de la paix.

n°79 : Cette voie vers plus d’humanité demande effort et sacrifice.

n°81 : Appel aux catholiques.

n°84 : « Hommes d’État, il vous incombe de mobiliser vos communautés pour une solidarité mondiale plus efficace et d’abord leur faire accepter les nécessaires prélèvements sur leur luxe et leur gaspillage. »

 





11/09/2009 18:04
Une nouvelle revue  0 commentaire

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        Il y a quelques années, sortait une petite lettre d’une demie page intitulée « le mot du Marab ». De cette lecture spirituelle de la vie au Prytanée est ensuite sortie une lettre plus importante de spiritualité puis de doctrine sociale de l’Eglise devenue la Saint-Maur lettre.(qui donna naissance à ce bloig) Le succès quelque peu surprenant de cette lettre a incité l’Association Saint-Maur à la reprendre après un an d’interruption. Toutefois, les orientations de l’Association saint-Maur avec la création de l’Académie saint-Maur nous ont conduit à modifier le format et à diversifier le contenu de cette lettre. Aujourd’hui petite revue, elle paraitra désormais chaque fin de mois. Outre la doctrine sociale, elle comportera de façon alternative, un article assez complet en histoire du christianisme, en histoire de l’art, en musicologie spirituelle, en anthropologie chrétienne et … en botanique chrétienne sur les jardins médiévaux. Des spécialistes, des passionnées vont donc se joindre à moi pour vous faire partager leurs connaissances afin de mettre l’art au service de la foi et la spiritualité au service de la construction de la personne humaine. Telle est désormais l’ambition de cette Saint-Maur lettre nouvelle version qui vous présentera progressivement les activités de l’académie Saint-Maur que vous pouvez soutenir par vos dons et en diffusant ce modeste document. Merci de votre fidélité et de vos encouragements.

Si vous souhaitez la recevoir en PDf il suffit de me le dire en me laissant un message ici

Cyril Brun






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